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Épisode #115 | Voici ce qui t’empêche de passer au niveau d’après dans ton business

Dans un monde où la conformité est la norme. Où avoir de l’ambition, se développer personnellement et gagner beaucoup d’argent est encore jugé.

La grande question est celle-ci.

Comment des entrepreneurs et des coachs comme nous, qui transformons la vie de nos clients. Qui ne peuvent pas et qui ne veulent pas choisir entre le sens et l’argent, entre l’impact et la liberté, entre la vie de nos rêves et faire une différence dans la vie de milliers de clients.

Comment pouvons-nous amener nos entreprises à générer des millions sans sacrifier notre authenticité, notre intégrité et ce qui est vraiment important pour nous.

Mon nom est Julien MUSY

Bienvenue chez No Limit Impact.

« Vous ne pouvez pas espérer avoir le niveau de résultat d’après, en restant la même personne. »

« Vous ne pouvez pas espérer avoir le niveau de résultat d’après, en gardant les mêmes stratégies de fuite. »

Ça ne veut pas dire que vous devez tout révolutionner chez vous. Ça veut juste dire que le niveau d’après demande d’enlever une fuite que vous avez. 

C’est votre responsabilité en fait. 

C’est en mode vite : « j’ai besoin d’une réponse ». C’est une décision. 

Il n’y a plus de raccourci pour aller au niveau d’après

Tous, il n’y a plus de technique magique au niveau où vous en êtes. Ce qui vous empêche d’avancer, c’est de continuer à encore espérer une technique magique à certains endroits. Comme une phrase qu’a sortie Ling-en tout à l’heure. Il me pose des questions et je réponds, on avance là-dessus. Et derrière il me dit : « En fait, il n’y a pas de raccourcis. » C’était vraiment ce qu’il pensait : « Merde il n’y a pas de raccourcis. » Et pour tout, il n’y a pas plus de raccourcis. 

Comment atteindre le niveau suivant dans votre business ?

  • Il y a une petite voix à faire évoluer.
  • Une manière de penser à faire évoluer. 
  • Une peur à faire sauter. 
  • Et un truc à regarder vraiment en face. 

C’est beaucoup plus confortable de faire une blague. C’est beaucoup plus confortable d’aller parler d’un sujet qui n’a rien à voir. De raconter une histoire pour regarder le truc que je n’ai pas envie de voir. 

Parce que quand je suis face à mon truc et que je n’ai pas la réponse, c’est chiant en fait. C’est chiant. Et j’ai le choix entre prendre le temps d’avoir la réponse, ou sortir une blague et rigoler avec les copains, ce qui est aussi génial en fait. 

Atteindre un niveau “au talent”

Mais le jour où tu n’as pas ce que tu veux, les copains, ils ne sont plus là. Vous pouvez atteindre un certain niveau « au talent. » Je pense que vous êtes tous, plus ou moins, à votre niveau de talent. Ok, par exemple, vous êtes arrivés là en dégommant des croyances, en évoluant, en pensant différemment. Mais pour beaucoup, le niveau que vous avez aujourd’hui, vous l’avez eu au talent avec vos compétences, et en travaillant sur vous. 

Le niveau d’après, il demande encore une fois de développer une attitude qui n’est peut-être pas naturelle pour vous. Ou de vous libérer d’une attitude qui est naturelle pour vous, qui est plus facile à faire. 

Et plus tu grandis, c’est marrant… Dans le sport de haut niveau, au début, dans le tennis par exemple, tu apprends à frapper un peu plus fort.

Tu apprends à être un peu plus précis et à courir un peu plus vite. 

Plus tu grandis, et plus tu deviens bon dans ce que tu entreprends. 

Le truc qui va te faire progresser, c’est arrêter de faire quelque chose que tu faisais avant. Ce n’est plus faire quelque chose de nouveau, ou faire quelque chose de mieux, ou ça peut l’être. 

Mais en tout cas ce qui va te permettre de faire mieux, c’est d’arrêter de faire un truc que tu as l’habitude de faire depuis trois ans, dont tu ne rendais même pas compte que tu le faisais. 

Désapprendre pour sortir de son conditionnement

Ça peut être, par exemple, tu as toujours l’habitude d’attendre la balle. Tu dois aller la chercher et prendre la balle plutôt. Tu as tellement été conditionné pendant des années à faire ça, qu’en fait il faut que tu désapprends quelque chose.

Pour vous c’est pareil, pour chaque période de stagnation dans votre business, vous devez désapprendre quelque chose que vous faites par habitude sans même vous en rendre compte. 

Ça peut-être, par exemple, le fait de dire directement les choses à ton équipe, leur dire comment faire et stresser. 

Non, c’est désapprendre le fait de leur dire et d’avoir la réponse. 

Par exemple, arrêter de te raconter que tu vas avancer sur ton business pendant que tu es en train de jouer aux jeux vidéo par exemple. C’est accepter ça. 

Arrêter de croire que toutes les solutions du niveau d’après viennent forcément de toi. Par exemple, c’est arrêter de croire qu’il n’y a que toi qui peut faire avancer le business.

Mais on ne parle pas d’une stratégie-là. Je parle vraiment d’une croyance et d’un mindset que vous avez, qui vous bloque. 

“Vous êtes à 2 minutes de toucher ce qui vous limite.”

Et ce qu’il y a d’intéressant, c’est dans ce moment de fuite que vous faites tout à l’heure ou à d’autres moments du séminaire. Quand vous êtes dans un moment de fuite, vous êtes à un pas de toucher ce qui vous limite. Vous êtes à 2 minutes de toucher ce qui vous limite. 

Prendre conscience de ses fuites

Un truc qui m’a inspiré, c’est quand j’ai vu Aurème tout à l’heure se mettre sur ses objectifs, et vraiment à ne parler à personne et être focus là-dessus. 30 minutes plus tard, il se sent mal. Parce qu’il voit : « Putain, je prends conscience de plein de choses. »

Et cette prise de conscience est hyper inconfortable, mais c’est dans cette prise de conscience qu’il avance. Ce n’est pas dans le fait d’avoir rigolé en fait, d’éviter cette prise de conscience. 

Que faire quand on sent qu’on a envie de fuir ? 

Il n’y pas de recette miracle, c’est juste accepter et se faire à ça en fait. Faire face à ce truc quand je fuis, quand je vais sur le téléphone, quand je fais quelque chose. 

Distraire pour fuir

Chaque fois que vous allumez votre téléphone alors que vous faites quelque chose. Il y a derrière, une super indication pour grandir. C’est que tu veux te distraire de quelque chose. Tu veux faire quelque chose et tu as une indication sur ta croyance et selon ta peur. Mais si tu fuis le truc, tu ne te laisses jamais l’autorisation. 

Par exemple, ce que je ne veux pas que vous sachiez de moi, à ce moment-là, j’ai un truc qui arrive, et je ne réponds pas ou alors je sors un bullshit. C’est plus confortable mais ça m’empêche d’aller voir ce dont j’ai vraiment honte. 

Il n’y a pas d’autres moyens que d’accepter la douleur qui va avec la prise de conscience. Mais sauf que cette douleur, elle est là. Et là, j’ai le choix de fuir ça. 

Repousser ou refuser de voir la situation actuelle

Toute à l’heure, Jules m’a dit : « Je pense qu’on a pas mal de clients qui sont challengés sur leurs organisations, et ça ne pourra apporter la valeur que si tu parles de l’organisation cet après-midi. »

Je lui dis, non, parce que l’organisation c’est :

  • Tu lis un livre.
  • Tu comprends qu’il faut définir quelle est ton unique chose.
  • Tu comprends qu’il faut définir quelles sont tes trois priorités de la journée.
  • Et tu avances là-dessus, tu as compris l’organisation.

Ce qui fait que tu ne te poses pas le matin pour te demander ça. Ce qui fait que tu ne te poses pas en fin de semaine pour demander, ça se joue à un autre niveau. 

Et tous, vous avez la clé pour aller au niveau d’après en fait. Tous. 

  • Vous n’avez pas besoin de moi. 
  • Vous n’avez pas besoin d’un petit truc magique.

Vous avez juste besoin d’affronter ce truc que vous fuyez tout le temps par habitude

Augmenter le levier de pression

C’est fascinant à quel point, pour moi, dans un business, c’est très rarement lié à une question de stratégie. Puisque tous, si vous aviez un levier un peu plus grand, si demain par exemple, la vie de Marie est en jeu. On prend une rançon ou on tue Marie, si dans les 30 jours tu n’as pas systématisé le business, je pense que tu es beaucoup plus efficace pendant 30 jours. 

Il n’y a plus de problème d’organisation. Il n’y a plus de problème de : je ne sais pas comment on fait. Plus de problème de clarté. S’il y a des trucs que je ne sais pas, je trouve un moyen de le savoir.

Si on vous met un levier un peu plus fort, des solutions où vous dites : “aujourd’hui, non je ne les ai pas. ” D’un coup vous les avez. Par contre, ça demande juste d’affronter vos addictions,  d’arrêter de jouer sur le plaisir à court terme. 

Être conscient de ce qui vous limite

Maintenant, Jules m’a dit ce qui pourrait vraiment aider les clients cet après-midi, c’est de les aider à prendre conscience de ce truc qui les limite. La croyance, le truc sur lequel ils se mentent. J’ai dit en fait : « non, je ne crois pas que ça existe. » Il y a toujours une partie de toi qui sait qu’est-ce qui te limite. Tu décides juste de ne pas le voir. Tu décides de le voir le jour où tu as mal en fait. Et tu as une raison suffisante pour aller bouger le truc.

La seule chose qui me dérange et qui me challenge, c’est quand j’ai des clients qui me disent : « moi, je veux ça ; mon objectif c’est ça, » mais que leurs vies te démontre autre chose. Et quand ils sont à deux doigts d’aller vers là, ou de trouver le truc, et qu’ils continuent à se mentir sur le « je veux ça », en fait, ils vont ailleurs. 

Pourquoi savoir quels sont vos vrais objectifs ?

Mon intention de vous dire ça, elle ne se trouve surtout pas là. Elle ne se trouve vraiment pas sur le fait d’être tout le temps productif, tout le temps être en train d’avancer et ne jamais faire des choses par plaisir.

Elle se trouve plutôt à l’inverse. 

Prendre conscience de là où tu te mens, pas sur tes actions du quotidien. Tes actions du quotidien ne mentent jamais. Là où tu te mens, c’est tes objectifs. Tu te mens sur ce que tu dis que tu veux. 

Arrêter de se mentir

Tu dis que tu veux ça, mais si ta vie ne te démontre pas d’avancement là-dessus, c’est que tu ne le veux pas vraiment. 

Ce que je partageais à Jules :

  • C’est beaucoup plus important pour moi que nos clients apprécient et aiment la manière dont ils avancent sur le chemin, plutôt que là où ils arrivent sur le chemin et à quel rythme.
  • C’est beaucoup plus important pour moi que quelqu’un apprenne à apprécier vraiment chaque instant de sa vie et apprécier le rythme à laquelle il avance, plutôt qu’il aille plus vite mais que ça ne lui plaise toujours pas. On parlait de l’un entre vous, justement, sur comment on peut vous servir là-dessus. 

Ce que je disais, c’est que pour moi ce n’est pas important que cette personne change ce truc-là. Par contre c’est important qu’elle arrête de se mentir quand elle dit qu’elle veut ça.  Parce que sa vie ne démontre pas du tout ça. Et il/elle fait juste ça parce qu’elle se compare, et parce qu’elle se dit qu’elle serait une meilleure personne comme ça. Et elle a honte d’être comme ça. 

Personne n’a de problème de procrastination ici. Personne n’a de problème de ne pas avancer quelque part.

Le plus gros problème que vous avez, c’est de croire que vous avez un problème à ce moment-là.  Et qu’en fait, chaque fois que vous n’avancez pas sur quelque chose, c’est une indication, qu’en fait ce que vous cherchez à avoir n’est pas si important que ça pour vous, et qu’il y a quelque chose d’autre qui est important.

Faire les choses parce qu’elles ont du sens. 

Plutôt que d’essayer de se battre contre soi toute sa vie, pourquoi ne pas essayer d’apprendre :

  • Qu’est-ce qui est vraiment important pour moi et qu’est-ce que je fais par fierté et honte ?

Plus tu es dans ton système de valeur et dans ce qui est vraiment important pour toi, plus tu acceptes d’aller au-delà du plaisir et de la douleur. Tu fais les choses parce qu’elles ont du sens et non pas parce qu’elles sont plaisantes. 

La masse de la population fait les choses parce qu’elle a du plaisir et qu’elle évite la douleur. Si vous voulez avoir des résultats hors du commun, avoir une vie hors du commun, ça passe avant tout par accepter dès maintenant que pour avoir une vie hors du commun, il est important que j’aie une intention hors du commun, qui passe par le fait de faire des choses parce qu’elles ont du sens, plutôt que parce qu’elles sont plaisantes ou parce que j’évite la douleur.

Réduire les oscillations émotionnelles

La masse de la population va osciller comme ça : « Wow, c’est trop bien ça m’excite. » « Ça c’est horrible, ça me fait trop chier. » Ils vont passer leur vie à osciller comme ça. L’extérieur guide leur vie. 

Il y a une décision à l’extérieur, une circonstance à l’extérieur, qui est comme ça. 

  • Wow, c’est trop bien génial. C’est trop de la merde.
  • On change cette loi, c’est trop bien, on change cette loi c’est trop de la merde.
  • Plus d’impôt c’est trop de la merde. Wow, il y a une prime, c’est génial. 
  • Cette personne elle m’aime, c’est trop bien. Cette personne, elle ne m’aime pas, c’est trop de la merde.

L’oscillation émotionne contrôlée pour réussir

Plus vous voulez avancer, plus vous devez être capable de résoudre, de réduire cette oscillation émotionnelle. Ce qui ne veut pas dire, ne plus avoir d’émotion. C’est juste qu’il y a des niveaux de conscience comme ça, à l’infini, sur des sujets différents.

Plus vous êtes sur des choses qui sont vraiment importantes pour vous, qui ont vraiment du sens, plus vous allez accepter de plus en plus la part de plaisir et de challenge qui va vis-à-vis de chaque inconvénient. 

Comment passer au niveau supérieur dans votre business

  • Tu ne passes pas au niveau supérieur dans ton business parce que tu n’es pas encore ok avec le ratio challenge-plaisir que te demande le niveau d’après.
  • Tu ne peux pas avoir une entreprise qui fonctionne toute seule en ayant le même niveau de contrôle que tu avais avant. 
  • Tu ne peux avoir une entreprise qui fonctionne tout seul en continuant à vouloir que tout soit fait exactement de la manière dont tu le souhaites. 
  • Tu ne peux pas avoir des gens qui travaillent bien, qui sont intelligents, qui sont des A-Players sans accepter le niveau de challenge émotionnel, et le niveau de remise en question qu’un A-Player va avoir vis-à-vis de la vision qu’il a. 
  • Tu ne peux pas avoir un excellent closer, qui ne te fait pas chier tous les deux mois pour augmenter son niveau de commission. 
  • Tu ne peux pas avoir un super directeur opérationnel, qui au bout d’un moment ne te demande pas des parts de ta boite. 

Les fantasmes

Le problème c’est que souvent, on veut le beurre et l’argent du beurre. Et on est dans notre truc. Et du coup, on est en fantasme, on se dit : « wow c’est trop bien, je vais déléguer. » 

Ce qui va se passer, c’est que le jour où je vais déléguer, je vais être tranquille, ça va être trop bien. Et à la hauteur où je me rends compte de ça,  je me rends compte qu’en fait ce n’est pas fait comme je veux.

Et là tu peux osciller comme ça. 

« J’ai recruté une nouvelle personne, c’est bon en fait, c’était le truc qui manquait. Ah mais merde, en fait cette même personne, elle a aussi cet inconvénient que je n’avais pas vu. »

Et tu peux osciller avec un niveau comme ça pendant 40 ans. Il y a des gens comme ça avec le salariat. « Je déteste mon patron, c’est trop de la merde. » « Ah mais en fait, on a changé de patron, c’est trop bien. » Et pendant 40 ans, les gens attendent que l’extérieur change. Et ils oscillent à ce niveau-là. 

Accepter d’avoir de l’amour pour les avantages et inconvénients d’une situation

C’est vrai, à tous tes niveaux de business, tu ne passes au niveau d’après que quand ici, tu acceptes et tu as de l’amour pour les deux côtés. Et que tu vois en quoi les deux côtés te font grandir. 

Tu ne passes au niveau d’après qu’au moment où tu as de l’amour pour les deux côtés.

Tant que tu es émotionnel avec un côté, tu es addict à ton plaisir, et tu as peur de ton inconvénient. Tu vas t’attirer jusqu’à ce que tu apprennes à l’aimer. 

Lâcher prise

Le jour où j’embrasse le fait d’avoir des A-Players qui vont me challenger et que je vois qu’à chaque fois ils me challengent, je vois que ça me fait grandir.  Je ne suis pas en réaction. Ça leur permet, du coup, de prendre toutes leurs places parce que je ne suis plus en réaction. Je leur donne de la place, je leur donne la liberté. Boom, comme par hasard, le niveau augmente. 

Donc à tous les niveaux de votre vie, vous avez ça. Et la majorité de la population va continuer à refaire les mêmes cercles comme ça. Donc tu diminues mais en tout cas tu ne joues pas au niveau d’après. 

Par exemple, l’adolescent ici, qui voit juste, là c’est son niveau. En dessous, c’est quand il est adolescent, il vit chez ses parents. Il voit juste l’inconvénient d’être avec ses parents. Il dit : « Putain, ils sont chiants, ils mettent trop de règles, c’est trop de trucs, c’est machin, c’est bla bla bla. »

Il fantasme. Donc là, j’ai l’ordre apparent, le chaos apparent, l’ordre du niveau d’après, et le chaos du niveau d’après. 

Tu as un adolescent qui dit : « Putain, je ne vois que ça, » il se focalise là-dessus. Et il fantasme le niveau d’après, en ne voyant que le positif de quand il sera indépendant et qu’il aura un appart. Il arrive dans son appart, « putain, en fait c’était bien quand papa et maman faisaient le ménage et tout. Maintenant je dois travailler pour un patron, j’ai tout ça et tout. » Et je vais continuer à osciller, et à me plaindre, mes consciences extérieures vont continuer à guider ma vie. 

C’est pareil pour l’entrepreneur 

Le solopreneur qui se dit, on pourrait faire le même schéma avec tous les cercles d’entrepreneur. Je suis salarié, je suis là, je vois juste mon truc de « putain, j’ai un patron, c’est de la merde, je ne fais pas ce que j’aime. On me donne un 9 heures, 5 heures, bla bla bla. Je fantasme le jour où je vais être entrepreneur. » 

Le jour où il sera entrepreneur, il passe au niveau d’après. « Trop bien, je suis libre, je n’ai plus de patron. » 

Première semaine tu dis « wow, je suis trop content d’avoir créé mon entreprise. »  Il n’a rien créé encore, il a juste dit qu’il arrêtait. « C’est trop bien et tout. »

Tu le retrouves un mois après. À la hauteur où il fantasmait son truc et il se disait, il n’y a que des bénéfices. « Putain, en fait il faut trouver les clients, je ne veux pas faire du marketing, je déteste ça, c’est trop de la merde. »

Niveau d’après, il se dit : « En fait, le problème c’est que je n’ai pas assez d’argent, je ne peux pas déléguer. Et le jour où j’aurais de l’argent ce sera génial. » 

Il a de l’argent, il peut déléguer. « Putain, en fait le marketing, ils ne font pas du tout comme je veux, ça me casse les couilles. » 

Embrasser le challenge tel qu’il est

Ton passage d’un niveau à un autre dépend de la vitesse à laquelle tu apprends à apprécier les deux côtés. Et tu te rends compte que les deux côtés sont exactement ce dont tu as besoin maintenant. Et que tu embrasses le challenge exactement tel qu’il est. Plus tu restes à espérer que l’extérieur soit différent. Plus tu espères que le challenge à l’extérieur soit différent, moins tu avances. Et c’est vrai pour tout. Tous vos domaines de vie, tout, tout le temps.

Tu passes au niveau d’après quand tu apprends ici à avoir, « wow en fait c’est parfait. » Parce que quand tu es là, quand tu apprends à voir que les deux sont OK, c’est là où justement tu vas accéder à ces sentiments qui sont synthétisés. 

L’enthousiasme. Quand tu vois les deux côtés et que tu apprécies les deux côtés, c’est là où tu as de l’enthousiasme, de l’inspiration, de la gratitude, de la certitude. La certitude que tu es présent. 

Accélérer son potentiel

Quand tu es là, c’est là où tu peux justement accéder à ton potentiel. Tant que tu te plains, tu ne vois pas clair. Et en fait, tant que tu n’es pas équilibré émotionnellement sur ton challenge du moment, tu ne vois pas clair. Et tu crois que la solution se trouve en éliminant ta circonstance de là. Et comme tu crois qu’il faut éliminer ça, alors qu’en fait, ça joue juste sur toi à arriver à voir clair, tu ne peux pas prendre les bonnes décisions. Et tu ne t’en rends même pas compte. Mais inconsciemment, tu vas recréer le même challenge encore et encore. Parce que tu crois que le problème vient d’une fuite à l’extérieur. 

Apprendre à aimer chaque challenge que vous vivez. 

Là, tous les challenges que vous vivez actuellement dans votre business, « je n’arrive pas à augmenter le chiffre d’affaires, on stagne en termes de chiffre d’affaires. Je travaille trop. »

Tant que tu ne vois pas en quoi est-ce que ça te sert, et que tu ne vois pas les bénéfices pour toi, tu vas continuer à osciller. Et tu n’arriveras pas à voir clair, et accéder au niveau d’inspiration dont tu as besoin pour résoudre ce problème. 

Tant que tu n’as d’amour et que tu ne vois pas en quoi est-ce que ce challenge est parfait, pour ça, tu essaies de résoudre le problème au même niveau de conscience auquel tu l’as créé.

C’est ce qu’a dit Einstein, « tu ne peux résoudre un problème qu’au niveau de conscience supérieur duquel tu l’as créé. » Et c’est en ayant un niveau de perception qui te soit différent, que le niveau de perception que tu avais lorsque tu as créé le problème. 

Quel cadeau se cache derrière la stagnation ?

Un truc juste pour vous donner un exemple et que vous comprenez le truc. J’ai fait des cercles comme ça, pendant un an, à osciller, à faire des mois à 180 000, peut-être, et des mois à 480 000. Et me dire « putain, pourquoi je n’arrive pas à stabiliser les 500 000 ? Pourquoi je n’arrive pas à le toucher ? Pourquoi je n’arrive pas à le stabiliser, à me stabiliser et me sentir émotionnel vis-à-vis de ça. » Avoir l’impression que je stagnais, avoir l’impression que ce n’était pas comme je veux. À me plaindre et à fantasmer le jour où j’arriverai à stabiliser 500 000. 

Jusqu’au jour où en fait je me suis dit : « putain, mais c’est quoi le bénéfice que tu stagnes ? » Aller voir quels sont tous les bénéfices que je stagne. Et quels seraient tous les inconvénients si j’étais à 500 000 ? 

Jusqu’au temps où je me suis dit : « wow, en fait c’est génial de stagner à ce niveau-là » Et je suis vraiment content de stagner à ce niveau-là. Et à partir du moment où j’ai réalisé ça, on n’a pas résolu ce problème de stagnation. On stagne toujours à ce niveau-là. Par contre, j’ai arrêté de m’en vouloir à ce sujet. Et c’est à ce moment-là que j’ai commencé à reprendre des boîtes. 

Aller au niveau suivant et avancer dans ses objectifs

Donc je n’ai pas résolu ce problème-là. Par contre, j’ai joué au niveau d’après. Et quand je commence à reprendre des boîtes. Mon niveau de network, qui était de valeur nette, ce que je voulais en faisant plus de chiffre d’affaires, mon niveau avait augmenté beaucoup plus vite que si j’avais stabilisé à 500 000.

Parce qu’en fait, c’est juste que ce n’est pas important pour moi. C’était plus par comparaison que je me disais que je voulais aller à 500 000. Mais ce n’était pas vraiment important pour moi.

Et à partir du moment où j’ai apprécié ça, et je me suis dit : « wow, en fait c’est génial. » 

Je me suis dit, il n’y a pas d’inconvénient, mais je vois les avantages et les inconvénients, et je vois que c’est parfait pour me faire grandir de stagner ici et de devenir la personne que j’ai envie de devenir. C’est à ce moment-là que je me suis autorisé à aller faire autre chose, et que des opportunités sont arrivées de nulle part. 

J’aimerais sincèrement te remercier de m’avoir rejoint et de m’avoir écouté aujourd’hui.

J’espère sincèrement que ce que j’ai pu partager avec toi aujourd’hui a pu réellement t’aider. Et va surtout t’aider à créer un business qui génère des millions tout en servant les autres et en créant la vie de tes rêves.

Cet épisode t’a aidé aujourd’hui, alors assures-toi de le partager avec quelqu’un d’autre qui en a besoin.

Cette mission de créer un monde dans lequel les coachs et les entrepreneurs impactent le monde, tout en créant la vie de leur rêve, ne pourra être atteint que lorsque nous partageons avec les autres ce qui nous a aidé.

Je t’invite à le partager dès maintenant.

Encore merci. On se retrouve très bientôt pour un prochain épisode.

Tchao !