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Épisode #119 | Voici ce qui te limite dans ton business

Dans un monde où la conformité est la norme. Où avoir de l’ambition, se développer personnellement et gagner beaucoup d’argent est encore jugé.

La grande question est celle-ci.

Comment des entrepreneurs et des coachs comme nous, qui transformons la vie de nos clients. Qui ne peuvent pas et qui ne veulent pas choisir entre le sens et l’argent, entre l’impact et la liberté, entre la vie de nos rêves et faire une différence dans la vie de milliers de clients.

Comment pouvons-nous amener nos entreprises à générer des millions sans sacrifier notre authenticité, notre intégrité et ce qui est vraiment important pour nous.

Mon nom est Julien MUSY

Bienvenue chez No Limit Impact.

Une des choses qui vous limite le plus dans votre business, ce sont les parties de vous que vous ne voulez pas voir.

C’est le fait, par exemple, d’être traître et d’essayer de projeter une image de vous, un seul côté, que le gentil, de ne vouloir vivre qu’avec le gentil. 

Quand je fais ça, tout à l’heure je me disais que je ne suis pas émotionnel à ça. Je suis un traître en faisant ça, et j’assume cette partie de traître, et je vois les bénéfices pour lui. 

Je suis un connard, je suis gentil, je suis les deux en fait. 

Et toutes les parties de toi que tu ne veux pas voir, elles vont t’empêcher de prendre les décisions justes. Plus tu veux grandir, plus tu seras perçu :

  • Comme un putain de connard, plus tu seras perçu comme un putain de traître
  • Comme quelqu’un qui s’en fout des gens, comme quelqu’un qui rejette les gens
  • Comme quelqu’un pour qui les autres ne sont pas importants. 

Si tu n’acceptes pas ces deux parties, tu vas t’empêcher d’aller au niveau d’après. 

Le niveau d’après

Regardez, quand j’étais à la Fac, j’étais à Dauphine à Paris. C’était quand la Fac? Il y a 7 ans.

Le scandale Renault

Il y a environ 7 ans, il y avait eu un scandale sur le patron de Renault, qui avait eu un gros plan social de 3000 personnes. Ils avaient viré 3000 personnes comme ça, plan de départ et tout ça.

Et à côté de ça, il y avait les journaux qui titraient,

  • « ils se versent un million d’euros de dividende et virent 3000 personnes. » 

Non mais il n’y a aucun rapport. Mais je me souviens que, sur le moment, j’avais été assez d’accord en fait.

J’avais été assez d’accord, et je me disais :

  • « Oui, c’est vrai, c’est inadmissible qu’ils se versent un million d’euros de salaire et qu’à côté, ils virent 3000 personnes ». 

J’ai été assez d’accord avec cette idée qu’en fait, ils auraient pu payer peut-être 300 salaires supplémentaires s’ils ne s’étaient pas versés de salaire. 

Être détesté mais responsable

Du coup, pour avoir le niveau de responsabilité ici, il est obligé d’accepter que toute une partie de la population le déteste. Toute une partie de la population le considère comme un connard.

La trahison

Et ça touche à vos blessures parce que derrière, Ben, ce qui me fait rire, c’est quand il dit :

  • « Quand-est-ce que tu trahis les gens. »

Je voyais ce qu’il cherchait, il me dit :

  • « Non mais moi je n’ai jamais trahi personne en fait. »

Ce qui est un biais cognitif énorme. Après je lui dis :

  • « Non, je ne te crois pas, quand est-ce que tu as trahis quelqu’un ? »

Il dit :

  • « Non mais, je ne sais pas. »

Je lui dis :

  • « Est-ce que c’est possible que dans ton ancienne entreprise quand tu seras parti, quelqu’un ait la perception qu’on t’ait trahis ?»
  • « Oui c’est possible.» 

Ensuite, de lui-même, il a été voir le moment, je ne sais pas… Il rompt avec son ex. En tout cas, il peut être perçu comme un traître à ce moment-là. Il est sûrement perçu comme un traître. 

Tu peux prendre les décisions justes qu’à partir du moment où tu réintègres ces parts que tu détestes en toi. 

Tu vois qu’en fait elles ont un rôle. Si tu veux n’être que le gentil, tu es limité. 

Toutes les parts de toi que tu refuses, continuent d’exister

[Public : Du coup, ce que je vois, c’est quand tu commences à te défendre sur un truc, généralement c’est qu’on n’accepte pas ce truc-là.]

Oui, toutes les parts de toi que tu refuses, elles existent, elles continuent à exister et elles s’expriment par compulsion. Tout simplement parce que tu le refoules, Boom je le refoule dans l’inconscient

  • « non, je ne trahis pas les gens, moi. »

Et tu continues à te raconter cette histoire sur toi-même, mais tu ne vois pas à quel point elle te limite. Parce que tout ce que tu refoules dans l’inconscient, tu ne peux l’exprimer que par compulsion. Tu ne veux surtout pas avoir cette part de toi, premièrement et deuxièmement, tu ne peux pas l’exprimer consciemment.

Là, il a besoin d’être un traître consciemment. Parce que pour l’entreprise, c’est plus juste, vis-à-vis du type d’entreprise qu’on a envie de créer, de le virer maintenant sans l’avoir prévenu.

Décisions difficiles

Peut-être qu’aujourd’hui, la décision à prendre pour votre entreprise, c’est de virer quelqu’un ou du moins lui mettre un 30 days warning.

  • « Mais oui, il a été gentil sur ça donc je ne vais pas faire ça. »

Peut-être que pour d’autres, pour passer du niveau 2 au niveau 3, il faut changer de copine.

Tout ce que tu juges à l’extérieur négativement, tu le juges souvent parce que ça te permet d’éviter de regarder cette part de toi et que tu refoules ça. Mais ça t’empêche d’avancer en fait.

Pourquoi je vous casse les couilles sur «aimez vos parents ?»

Parce que, ce qui se passe, c’est toutes ces dissociations dans ton enfance, à un moment donné, quelqu’un exprime un trait de caractère, une action ou une inaction que tu perçois d’une certaine manière. Tu juges, tu mets l’étiquette c’est mal.

À partir du moment où tu mets l’étiquette, c’est mal à l’extérieur. Tu te dissocie de cette part de toi. Et derrière, tu vas avoir des biais cognitifs de voir que les parties où tu es différent, et de ne pas vouloir cette part de toi.

Sauf que tu ne peux pas fuir les parts de toi

Tu vas continuer à les exprimer. Soit, tu les exprimes par compulsion.

Par exemple, c’est pour ça que des gens qui ont été battus par leurs parents vont se dire :

  • « Je ne battrai jamais mes enfants. »

Du coup, ils ont ce truc de :

  • « Je réprime ça. »

Et un jour ils explosent. Soit, tu fais comme ça. Soit, tu exprimes quelque chose que tu as jugé.

Mais toi, tu as toujours un moyen pour dire :

  • « Non mais moi c’est différent, parce que là tu vois, j’avais une raison. »

Mais quand ton père ou ta mère a fait ça, il/elle avait aussi une raison. 

Le problème, c’est que tu ne reconnais pas cette part, donc tu veux la fuir. 

Et quand tu as besoin de l’exprimer consciemment, tu vas prendre les mauvaises décisions pour ton business, pour ta vie, juste pour ne pas ressembler à cette personne que tu as jugée plus tôt.

Par exemple, si Ben ne voit pas quand est-ce qu’il trahit déjà les gens, quels sont les bénéfices de trahir les gens ? Il peut garder un mec qui n’est pas du tout la bonne personne pour nous, juste pour ne pas ressembler à quelque chose qu’il a jugé plus tôt. 

Et c’est pour ça que vos jugements conditionnent votre vie

Ils dirigent votre vie, et c’est dans ces moment de jugements que vous splittez ce qui est bien et mal, et vous commencez à ne plus avoir des vies qui vont vers votre axe, et ce qui important pour vous et qui vous donne de la confusion vis à vis de ce qui est important pour vous. Parce que pour aller vers ce qui est important pour vous, il y a besoin de réintégrer toutes les parts que vous avez jugées chez vos parents.

Et tous les trucs, on en revient à ce truc de fierté et de honte. Tous les trucs que vous jugez, vous mettent dans cet axe de je veux fuir, j’ai honte de cette partie, et je suis fier. Tout ce que vous jugez est bien et mal à l’extérieur, bien c’est parce que ça vous rappelle la partie de vous dont vous êtes fier, et mal, c’est parce que ça vous rappelle la partie de vous dont vous avez honte.

En fait, je m’en fous, je ne veux pas faire de vous des Buddhas, ce n’est pas mon intention. Si vous le devenez, tant mieux. Mais je m’en fous un peu.

C’est juste parce que ce sont ces choses-là qui vous empêchent d’aller vers ce que vous voulez. 

Au bout d’un moment pour passer à un niveau supérieur dans ton business, je pense aux alentours de 500 000 – 1 000 000 – 1 500 000 euros par an, ce qui va te faire passer au niveau d’après, c’est vraiment de travailler, et d’avoir pas mal de temps pour penser. Tu vois.

J’ai jugé ma mère

Moi, ce que je jugeais le plus, c’est ma mère. C’était le fait que j’avais l’impression qu’elle ne branlait rien de sa vie. Et qu’il y avait plein de temps sur lequel elle ne branlait rien, et inconsciemment, je faisais tout pour m’éviter d’être comme elle.

Le jour où j’ai équilibré de ce trait de caractère, d’un coup, j’ai pu réussir à chiller et du coup, à passer à un autre niveau dans le business. 

J’ai aussi jugé mon père

Chez mon père, par exemple, c’était le fait d’être… Je l’avais jugé d’avoir été infidèle et tout, et je m’étais dit je ne veux pas être comme lui. Ce qui fait que du coup, j’étais toujours dans la friendzone, incapable d’avoir une relation avec une femme, jusqu’à 23 ans en fait tu vois. Parce que je jugeais tellement mon père, et que je ne voulais tellement pas être comme lui.

Et ça a guidé ma vie en fait. Le fait de ne pas vouloir être comme lui guidait ma vie, alors que j’avais bien sûr envie d’avoir des relations. 

Chaque action sans aucune exception a autant d’avantages que d’inconvénients. 

Quelle que soit la décision que tu prends, elle a autant d’avantages que d’inconvénients.

Maintenant, il y a des paires d’avantages et d’inconvénients qui t’inspirent plus que d’autres. Chaque paire te fera grandir et peut te faire travailler sur toi.

Maintenant, par rapport à cette paire d’avantages et d’inconvénients :

  • Qu’est-ce qui m’inspire ?
  • Qu’est- ce que j’ai envie de créer ?
  • Et qu’est-ce qui est aligné avec ma mission ?

Le bien et le mal

Mettons que tu es dans cette notion de « ça c’est bien, ça c’est mal, » tu vas prendre des décisions vis-à-vis de ce que tu crois bien ou mal, qui ne sont que des perceptions. Et tu ne prendras pas de décisions par rapport à ce qui est aligné avec ta mission. 

Par exemple, ce midi-là, tant que tu crois que c’est mal d’être un traître, de faire ça, en tout cas de pouvoir être perçu comme être un traître, tu ne vas pas prendre la décision en te demandant :

  • « Qu’est-ce que je veux pour l’entreprise ? »

Tu vas prendre la décision, pour ne pas être ça, ne pas provoquer ces inconvénients d’être un traître.

À partir du moment où tu te rends compte, les deux ont autant d’avantages et d’inconvénients que de lui dire d’arrêter maintenant. Ça a autant d’avantages que d’inconvénients de lui laisser 14 jours.

Quand je suis OK avec les deux, c’est là que je peux vraiment me demander :

  • Qu’est-ce que je veux pour l’entreprise. 
  • Qu’est-ce que je veux pour moi ?
  • Qu’est-ce que je veux pour ma vision.

Mais tous tes « bien et mal » t’empêchent de prendre tes décisions vers ce que tu veux vraiment, et guident tes perceptions.

Chaque personne est parfaite dans son système de valeur.

Là, en fait, quand je vire un gars comme ça, je suis juste en train d’affirmer mon système de valeur. Des gens vont dire que c’est mal, d’autres vont dire que c’est bien.

Les gens qui vont avoir une valeur business plus élevée vont dire que c’est bien et ils vont mettre l’étiquette de bien. Les gens qui ont une valeur sociale plus élevée que le business, vont juger que c’est mal. Et du coup, je ne suis plus dans le fait de juger les gens pour bien et mal ou autre.

Je suis juste en train de savoir que chaque personne vit son système de valeur et de me demander, moi, quel est mon système de valeur, et qu’est-ce qui est vraiment important pour moi ? D’être ok avec le fait d’être jugé en fait. 

Ben me disait :

  • « Oui il y a des inconvénients. »

Il me dit :

  • « Ce qui me fait chier, c’est que ça peut créer des problèmes dans l’entreprise. »

Genre d’autres personnes qui partent ou qui ne nous font plus confiance quoi. Je dis :

  • « Oui, effectivement, mais c’est aussi une opportunité. »

Réaffirmer ses valeurs

Moi je le vois comme une opportunité de réaffirmer nos valeurs, et de reparler justement de ces valeurs que je vous ai montrées ce matin. 

En premier c’est la responsabilité. Et en septième, c’est l’équipe.

C’est génial. C’est une opportunité de polariser à l’intérieur de l’entreprise et de garder les personnes qui sont inspirées par ça, et qui vont être à la meilleure place ici.

Les personnes qui ne sont pas inspirées par ce système de valeur aillent dans une entreprise qui est plus alignée avec leur système de valeur.

[Public : Et tu vas communiquer là-dessus ?]

Justement c’était l’idée. On s’est dit que c’était une opportunité de communiquer là-dessus. Je vais faire une vidéo et expliquer comment on l’a vécu, à quel point c’était inconfortable pour nous.

  • Pourquoi c’était inconfortable ?
  • Pourquoi a-t- on pris cette décision ?
  • Qu’est-ce qu’on a valorisé le plus ?
  • Où est-ce qu’on peut être perçu comme un connard ?

Effectivement, on a une partie sur laquelle on peut être perçu traître. On a fait ça, parce qu’on était alignés. Ce qu’il y a d’intéressant c’est que quand tu acceptes toutes les parts en toi, tu n’en as plus rien à foutre du jugement des autres. Parce que la personne va dire, tu es un traître.

  • « Oui, en fait je te l’ai dit. C’est moi qui te l’ai dit. »

Opportunité d’évoluer

Encore une fois, vraiment, je ne suis pas du tout émotionnel avec ça. Parce que je le vois vraiment comme une opportunité d’évoluer. Je vois les apprentissages, et je vois tout le sens derrière ça. Donc, c’est encore une fois pareil. Tu es émotionnel avec quelque chose, quand tu ne vois pas en quoi ça te sert, en quoi ça te fait grandir. Dès que tu vois en fait que ça te fait trop grandir, c’est génial, tu avances. Et quand tu avances, quand tu vois le sens, tu peux prendre les décisions, les bonnes décisions.

Quand tu ne vois pas le sens, tu vas ruminer, tu ne vas pas faire ce qu’il faut. Tu ne vas pas avancer, ça va te prendre de l’espace mental, de l’énergie, tu t’en veux, tu diminues ton estime de toi et tout ce qui va avec. 

L’erreur que j’ai vraiment fait au niveau du recrutement que j’aurais pu améliorer, c’est ne pas écouter mon billet de « je le sens, j’ai une super intuition, » et rajouter, vraiment, aller voir s’il s’est fait coacher.

Mais encore une fois, pour moi, ce n’est pas une erreur. C’est vraiment un apprentissage. C’est cool, j’ai des questions supplémentaires à checker. J’améliore ma check liste.

Souvenez-vous

Ce que j’aimerais vraiment que vous intégriez, dont vous vous souveniez, c’est que :

  • Chaque challenge est vraiment une opportunité de grandir. 

Embrassez le challenge

Et je vous garantis que ce qui vous fait avancer le plus vite, c’est la vitesse à laquelle vous embrassez le challenge. La vitesse à laquelle vous transformez le mot problème en opportunité de grandir et d’améliorer un système. Là, c’est génial, on grandit dans l’entreprise grâce à lui, pas à cause de lui, grâce à lui.  

Il nous permet d’améliorer le processus de recrutement.

Il nous permet d’améliorer aussi des processus dans l’entreprise, parce qu’on s’est rendu compte que du coup les gens, qui avaient un manager, n’avaient pas forcément de place et de possibilité pour communiquer avec d’autres personnes que leur manager. Du coup, pour faire remonter des problèmes, des challenges, on a vu que ça faisait grandir Ben.

On a vu que ça permettait de créer la connexion entre nous trois. Ça permet aussi forcément de renforcer les liens entre Jules, Ben et moi. 

Et ce que je veux surtout que vous touchiez, parce que je pense que c’est le truc le plus important, c’est vraiment…

L’état d’esprit

L’état d’esprit que j’ai vis-à-vis de ça est vraiment le truc de comment ça me fait grandir. Parce que c’est la chose la plus importante que vous pouvez retenir du challenge. 

  • C’est comment est-ce que je grandis de ça ? 
  • Comment est-ce que j’améliore le système ? 
  • Et en quoi est-ce que c’est un cadeau ? 

Si vous vous posez ces trois questions, face à chaque challenge, vous aurez un sens différent vis-à-vis de chaque chose. Et vous n’avez pas de problèmes de personnes, vous avez juste un problème de système.

On a un problème de personne, mais ce problème de personne, on l’a attiré parce qu’on a un problème de système de recrutement.

Si je suis en mode émotionnel, il me casse les couilles, je le dégage, et je ne veux plus entendre parler de lui, et je veux passer à un dossier et bla bla bla. Je n’aurais pas assez de sérénité pour me dire comment est-ce que j’améliore le système. Et du coup, je n’aurais pas appris ma leçon, et je vais réattirer le même challenge jusqu’à ce que j’apprenne la leçon. Et chaque aspect de votre business et de votre vie c’est ça. 

 

J’aimerais sincèrement te remercier de m’avoir rejoint et de m’avoir écouté. Aujourd’hui, j’espère sincèrement que ce que j’ai pu partager avec toi aujourd’hui a pu réellement t’aider et surtout, va t’ aider à créer un business qui génère des millions tout en servant les autres et en créant la vie de tes rêves.

Si cet épisode t’as aidé aujourd´hui, alors, assure toi de le partager avec quelqu’un d’autre que toi qui en a besoin. Cette mission de créer un monde dans lequel les coachs et les entrepreneurs impactent le monde tout en créant la vie. Leur rêve ne pourra être atteint que lorsque nous partagerons avec les autres ce qui nous a aidé. Donc, je t’invite à le partager dès maintenant. Et encore merci.

On se retrouve très bientôt pour un prochain épisode.

Ciao

Julien Musy