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Épisode #68 | Comment structurer son entreprise pour une croissance saine et puissante

Dans un monde où la conformité est la norme. Où avoir de l’ambition, se développer personnellement et gagner beaucoup d’argent est encore jugé. 

La grande question est celle-ci. 

Comment des entrepreneurs et des coachs comme nous, qui transformons la vie de nos clients. Qui ne peuvent pas et qui ne veulent pas choisir entre le sens et l’argent, entre l’impact et la liberté, entre la vie de nos rêves et faire une différence dans la vie de milliers de clients. 

Comment pouvons-nous amener nos entreprises à générer des millions sans sacrifier notre authenticité, notre intégrité et ce qui est vraiment important pour nous. 

Mon nom est Julien MUSY

Bienvenue chez No Limit Impact. 

Comment faites vous les choses clés dans votre entreprise?

Pour moi, c’est la première chose, et vous devez avoir ça en place si vous voulez avoir une croissance saine et puissante.

C’est avoir une vision de : Comment est-ce que vous faites les choses clés dans votre entreprise, et qu’elle ne soit pas juste dans votre tête ? Si ce que vous faites dans votre entreprise est juste dans votre tête, la croissance ne sera pas saine.

Les problèmes, ça va être tout le temps vous qui devez les gérer, et vous n’arriverez pas à vous en sortir. Et j’ai compris ça. 

Plus de clients = plus de décisions

À un moment donné dans mon activité, on avait : 

  • de plus en plus de clients. 
  • On lançait de plus en plus de pubs. 
  • On dépensait de plus en plus de budget.

Donc ça veut dire qu’il y avait de plus en plus de décisions à prendre au niveau du marketing. Il y avait de plus en plus de décisions à prendre en termes de livraison. Du coup à un moment donné, je recevais 25 messages Slack par jour qui disaient :

« Julien, on fait quoi là ?  Il y a ça qui ne marche plus. Qu’est-ce qu’on fait ? »

Là, je me suis dit :

« Ce n’est plus possible en fait. »

J’étais arrivé entre 100 000 et 300 000 euros par an. Tu peux gérer le fait de ne pas avoir de système en place. Si tu vas au niveau d’après, tu ne peux pas le faire. 

Pour structurer son entreprise c’est nécessaire d’avoir un Playbook

Donc je me suis rendu compte de ça. Et la première chose que j’ai mise en place, et ce que j’invite à nos clients à mettre en place, c’est ce que j’appelle « Le Playbook. »

Le Playbook, c’est quoi ? On a deux Playbook.

Premier Playbook : Le book pour jouer.

On appelle ça le Playbook, mais en fait, c’est une sorte de manuel de l’entreprise sur lequel on va retrouver tout ce qu’on fait dans l’entreprise. Et on va expliquer exactement ce qu’on fait dans l’entreprise. On va expliquer :

  • Comment on le fait ?
  • Comment on veut que ce soit fait ?
  • Comment ça se passe ? 

C’est la première chose que les gens doivent avoir en entrant dans l’entreprise, sinon vous n’aurez jamais les résultats que vous voudrez avec les gens et tout tournera autour de vos décisions. 

La première chose que vous devrez avoir, c’est vraiment avoir un Playbook, un endroit sur lequel vous organisez votre entreprise.

On va répertorier tout ce qu’on a besoin de faire en termes de marketing. « En termes de marketing, qu’est-ce que je fais aujourd’hui ? »

Si je suis tout seul dans mon entreprise, je vais me demander :

« Qu’est-ce que je fais aujourd’hui ? »

Si je suis avec d’autres personnes dans l’entreprise, je vais leur demander :

  • Qu’est-ce que tu fais aujourd’hui en termes de marketing ?
  • Et je veux arriver à systématiser tout ce que je fais en termes de marketing. 
  • Ensuite je veux décomposer tout ce que je fais en termes de vente. Comment je fais un appel ? Comment je gère l’appel client ?
  • Dernièrement, tout ce que je fais en termes de livraison.

Ensuite, là, on voit qu’on a tout un lot de Framework, tout un lot de systèmes en termes d’opérations. 

Et la première chose que vous voulez faire pour structurer votre entreprise à travers une croissance saine, c’est avoir un endroit sur lequel vous répertoriez tout ce qui se fait. Ça ne veut pas dire que vous devez avoir des systèmes pour tout. 

Vous avez vu, là il y a des systèmes qui ne sont pas encore créés. Par contre, on a un engagement dans l’entreprise. Chaque semaine, chaque personne qui travaille doit avoir mis en place un système. 

Ça ne veut pas dire qu’on doit regarder, on doit mettre en place tout ça, et qu’on doit tout faire en une semaine. Ça veut juste dire qu’on doit commencer par répertorier tout ce dont on a besoin pour que l’entreprise fonctionne sans moi. Et qu’à partir de là, chaque semaine, chaque membre de l’équipe s’engage à mettre en place un système et à créer un système pour sortir la connaissance, et sortir l’information et la performance, de la tête d’un membre de l’équipe, et le rendre accessible à tous.

Les membres de l’équipe doivent avoir accès au système.

Beaucoup des entreprises qui cartonnent se sont rendu compte qu’un des éléments clés qui faisait qu’une entreprise cartonnait ou pas, c’était la vitesse de circulation de l’information.

Si toutes les réponses sont dans votre tête, l’entreprise est ralentie par votre capacité à donner accès aux informations, et par votre capacité à prendre les décisions.

Celui qui prend les bonnes décisions, c’est celui qui a le plus d’informations. Ce qui veut dire que si vous voulez que : 

  • vos collaborateurs, 
  • les membres de votre équipe, 
  • les gens avec qui vous travaillez, 

prennent les bonnes décisions, ils ont besoin d’avoir accès à l’information. Ils ont besoin d’avoir accès au système. Ils ont besoin d’avoir accès aux données. 

  • Les données, 
  • les systèmes, 

Tout ce qui se fait dans l’entreprise a besoin d’être organisé sur un endroit principal. Et ça commence dès le début.

Aujourd’hui, je suis actionnaire à 100% dans No Limit Impact, qui est notre entreprise principale, mais je suis aussi actionnaire dans d’autres entreprises, qui vont me demander de venir dans l’entreprise pour les aider à scaler le business. Et c’est vraiment la première chose que je fais. Je leur demande « Ok, quels sont tout ce qui a besoin d’être fait en termes de marketing, pour faire passer des gens qui sont prospects, les faire devenir client ? Quelles sont toutes les choses qui sont faites ? » 

Je leur demande de lister ça.

Ensuite, je leur demande : 

  • Quelles sont toutes les choses qui sont faites par les commerciaux, par tout ça, pour passer de prospect à client ?
  • Qu’est-ce que vous faites en termes de livraison ?
  • Quelles sont toutes les opérations quotidiennes ou hebdomadaires ou mensuelles que vous mettez en place, qui ont besoin d’être mises en place constamment ? 

C’est la première chose que je leur fais faire.

Ensuite, la deuxième chose que je leur fais faire :

  • Je leur demande de prendre un engagement.
  • Je leur demande, chaque semaine, quel est l’engagement que tu prends pour la semaine prochaine ?
  • Quel est le système que tu vas créer ?

Et toutes les semaines, quelqu’un s’occupe de les tenir accountable, de tout le temps mettre en place un système.

Et c’est comme ça, que tu te retrouves 3 mois après, à avoir une entreprise qui est devenue une machine, sur laquelle il n’y a plus d’erreurs parce que les choses sont systématisées, et dès qu’il y a une erreur, on le voit comme un système.

Donc ça, c’est vraiment pour moi comment structurer pour avoir une croissance saine. C’est de sortir :

  • la compétence, 
  • l’expertise, 
  • et la connaissance 

de la tête du dirigeant, pour la distribuer partout dans l’entreprise.

Donc ça, c’est vraiment le premier élément si vous voulez structurer la croissance de votre entreprise de manière saine. 

Deuxième chose : Avoir un tableau de bord. 

1ère étape : Un tableau de bord qui vous permet d’identifier clairement : 

  • Quels sont les chiffres qui doivent être atteints ? 
  • Quels sont les chiffres actuels ?

Votre entreprise a aujourd’hui ce qu’on appelle une chaîne de valeur, une chaîne de création de valeur.

Que vous en ayez conscience ou non, votre entreprise a une méthode aujourd’hui, qui est plus ou moins optimisée, qui est plus ou moins bonne, pour faire passer des gens qui n’ont jamais entendu parler de vous, à des clients fans qui achètent encore et encore, et qui parlent de vous.

Il y a une méthode, 

  • Ils arrivent sur une page de capture. 
  • Ils arrivent sur une page de vente. 
  • Ensuite, ils arrivent à un appel de vente ou quoi que ce soit. 

Chacun a sa méthode différente. Mais vous devez être capable de faire une map  de ce truc-là et d’identifier quels sont les différents goulots d’étranglement possibles ? 

Une fois que vous avez ça, vous voulez mettre en place un tableau de bord, qui vous permet de savoir chaque semaine :

« Quels ont été les chiffres de la semaine dernière à ce niveau-là ? »

Un tableau de bord qui va être assez classique, si vous voulez compter combien est-ce que vous avez mis dans la machine, si vous utilisez de la publicité. Si vous n’en utilisez pas, tant mieux, vous commencez à l’étape d’après, à compter.

2ème étape : Vous voulez définir combien de prospects avez-vous eu chaque semaine ?

Ce nombre de prospect, selon votre entreprise, peut ressembler à des choses différentes. 

  • Si vous avez un magasin physique, ces prospects vont être des gens qui ont peut-être essayé quelque chose, si vous vendez des vêtements.
  • Si vous avez une entreprise internet, un prospect souvent, on considère que c’est une adresse e-mail.
  • Si vous avez un autre process de vente, à vous de définir ce qui est un prospect pour vous. 

3ème étape : Sur ces prospects, combien se sont transformés en opportunité d’achat ? 

Une opportunité d’achat, c’est quoi ? 

Si vous êtes sur un modèle de high ticket par exemple, avec un appel téléphonique pour closer. Une opportunité d’achat, c’est tout simplement un appel.

« Combien d’appels avez-vous eu la semaine dernière ? »

Ensuite la chose que vous voulez juste après c’est :

« Combien sont réellement devenus clients ? »

C’est la première partie de la chaîne de valeur. Ce que vous voulez mesurer aussi, vous ne voulez pas vous arrêter là.

 4ème étape : Vous voulez définir quels sont les critères de succès pour vos clients ?

Est-ce qu’on mesure le succès client par :

  • L’argent qu’ils ont généré grâce à un programme ? 
  • Le nombre de kilos qu’ils ont perdu suite à notre programme ? 

On mesure leurs niveaux de bien être au début et à la fin du programme ?

Vous voulez avoir un moyen de mesurer ça ?

Nous, on a tout simplement défini que pour notre programme phare aujourd’hui qui s’appelle Limitless Scaling, on a 4 mesures :

  • 1ère mesure : Le profit mensuel que fait un client en y entrant.
  • 2e mesure : Le nombre de clients qu’il a.
  • 3e mesure : Le niveau de satisfaction de ses clients.
  • 4e mesure : Le niveau d’enthousiasme et d’inspiration qu’il a dans sa vie, qu’il évalue sur une échelle de 1 à 10.

C’est pour nous, les 4 métriques principales

  • On cherche à tripler le profit de nos clients.
  • On cherche à doubler le nombre de leurs clients.
  • On cherche à augmenter de 20% le taux de satisfaction de leurs clients.
  • On cherche à augmenter de 20% le niveau d’inspiration et d’enthousiasme.

C’est quelque chose qu’on mesure tous les mois. Mais on veut aussi mesurer les critères de satisfaction.

  • Où est-ce qu’ils en sont ?
  • Est-ce qu’ils ont atteint ça ? 

Et la dernière chose qu’on mesure dans cette chaîne de valeur, c’est leurs achats. 

  • Combien ils rachètent ? 
  • Quel est le pourcentage de rachat ?

Bien sûr, pour chacun de ces trucs, vous pouvez le mesurer

  • en euro, 
  • en pourcentage de conversion. 
  • en nombre de clients…

Évaluez la performance de départ et d’arrivée.

Ce qui compte, c’est que pour chacun de ces éléments de la chaîne de valeur, vous ayez quelque chose qui vous permet d’évaluer la performance de départ, que vous ayez ici les nombres actuels.

Et vous définissez une période donnée, par exemple par semaine ou par jour. Et à partir de là, pour chacun de ces endroits, vous voulez définir derrière, un nombre désiré.

« Ok, je veux avoir combien de clients par semaine ? Pour avoir tant de clients, il faut que j’aie combien d’opportunités d’achat ? »

  • Si par exemple vous vendez en ligne, une opportunité d’achat, c’est « combien de personne visite votre page de vente ? » 
  • Si vous faites un webinaire Live et que vous vendez à la fin de ce webinaire, une opportunité d’achat, c’est « Combien de personnes vont arriver à la fin du webinaire lors de la présentation de l’offre ? »

Ça va vous permettre de piloter votre entreprise à partir d’un tableau de bord, et chaque semaine, de définir :

« Ok, quel est aujourd’hui le goulot d’étranglement de la semaine dernière ? Qu’est-ce qui fait que la semaine dernière je n’ai pas atteint l’objectif que je m’étais fixé ? ». « Ah parce qu’en fait, j’étais carrément en dessous en termes d’opportunité d’achat, on n’a pas réussi à générer autant d’opportunités d’achat. »

Du coup, ça permet de mettre en place un système, une stratégie pour la semaine prochaine, pour réussir à corriger ça.

C’est comme ça que vous allez avoir une croissance qui est stable, qui est systématisée sur laquelle vous n’êtes pas en train de prendre des décisions avec vos émotions.

Vous ne pouvez pas imaginer le nombre de fois, le nombre de conversations que j’ai eues avec des clients, sur lesquelles ils me disent :

« Non mais Julien, là ça ne va pas du tout, mon système de vente ne marche pas. »

La première question que je leur demande à chaque fois : 

 

Ok, tu as dépensé combien la semaine dernière ?

La semaine dernière, j’ai dépensé 7000 euros. 

Ok, et tu as combien de clients qui sont entrés ? 

J’ai eu 10 clients, ça ne convertit pas, le funnel ne marche pas. 

Ok, donc tu as fait rentrer 30 000 euros, ton programme est à 3 000 euros. Tu as investi 7 000 euros, et tu en as récupéré 30 000 ? 

Ah oui. Non en fait ça va. 

Donc vous avez besoin d’avoir ce système, d’avoir une forme de système comme ça, pour pouvoir piloter et pour pouvoir avoir une croissance stable, saine, avoir de la visibilité sur ce qui se passe dans votre entreprise. 

Sinon, un jour vous allez croire que « Wow, c’est bon », votre entreprise marche trop bien. 

Et le lendemain, vous allez dire :

« En fait, ça ne marche pas du tout. »

Quelle sera la différence ?

C’est qu’un jour vous avez fait une vente, et le jour d’après, vous n’avez pas fait de vente. Mais parce que vous avez une vue beaucoup trop teintée par vos émotions.

Je vous conseille d’avoir un tableau sur lequel vous le reportez à la journée, et un tableau sur lequel vous le reportez à la semaine. Ça vous permet de prendre des décisions et de définir des objectifs, semaine après semaine.

Et à chaque début de semaine, prendre cette habitude:

« Ok, c’est quoi l’objectif pour chaque élément de la chaîne de valeur la semaine prochaine ? »

Et comme ça, vous vous entraînez à prédire. Vous n’êtes pas en train de faire des actions dans le vide. Vous êtes en train de faire des actions pour définir :

« Tiens, je veux ce chiffre-là la semaine prochaine. »

L’importance de simplifier le process

Je parlais avec une fille qui a rejoint le programme Limitless Scaling, cet après-midi, et elle me disait : « Wow en fait, là Julien, je fais 300 000 euros par an.

Aujourd’hui, je veux aller faire 3 millions dans les 12 prochains mois, je sais que tu peux m’aider. Par contre quand tu me dis qu’il va falloir simplifier, ça me fait trop peur. »

Et pour autant, elle me disait :

« Mais en fait, j’ai l’impression que j’ai créé tout ça pour rien. J’ai créé tout ça pour rien, et que tous les autres funnels, c’est comme si j’avais travaillé pour rien. »

Je lui ai dit :

« Mais tu m’as dit il y a quelques minutes que là, ton plus gros problème aujourd’hui, dans ton business, c’est qu’il y en avait partout.

Que c’était le bin’s et que tu avais juste besoin de clarté. Et tu ne sais pas où vont les gens ? Tu ne sais pas ce qu’ils font après, et que tu les perds. »

Elle m’a dit :

« Oui, mais j’ai peur. »

Et je lui ai dit :

« Ok, qu’est-ce qui te fait peur ? C’est quoi la croyance, la pensée qui te fait peur ? »

Elle me dit :

« En fait, c’est juste que j’ai l’impression qu’on me restreint si je fais ça, qu’on me restreint dans ma créativité. »

  1. Simplifier

Et vous savez ce que fait un excellent artiste ? 

  • Le bon artiste va essayer de complexifier. 
  • L’excellent artiste simplifie.

Et c’est pour ça que pour ceux qui ne connaissent pas trop l’art, ils voient des fois un tableau qui est vendu à 1 million d’euros, il y a un trait, c’est tout.

Parce que Léonard de Vinci disait une chose :

« La simplicité est l’ultime sophistication. » 

Si vous voulez scaler votre business, si vous voulez avoir une croissance saine, vous devez simplifier.

Vous devez simplifier pour avoir un seul funnel, un seul tableau de bord, et qui vous permet de savoir exactement là où vous en êtes.

  1. Se concentrer sur un seul produit.

Ce qui est marrant, au début j’avais plein de produits, je stagnais pendant 6/7 mois avec tous mes produits. Puis après je me suis dit :

« Ok, je me concentre sur un seul produit. »

Je me suis concentré sur un seul produit. À partir du moment où je me suis concentré sur un seul produit, un seul funnel, une seule source de trafic, en l’espace de 7/8 mois, avec ce funnel qui partait de zéro.

Je suis passé à 400 000 euros par mois, parce que j’ai mis tout mon focus au même endroit. Du coup, c’était simple en fait, et je suis passé à 400 000 euros par mois avec très peu de problèmes.

Parce que je savais :

« Ok, mon rôle aujourd’hui, c’est juste de voir est-ce que je peux dépenser plus ? »

Si je ne peux pas dépenser plus en publicité, qu’est-ce qui fait que je ne peux pas dépenser plus en publicité ?

  • Est-ce que c’est le taux de conversion de la page de capture ?
  • Est-ce que c’est le taux de conversion de la page de candidature ?
  • Est-ce que c’est le taux de conversion en appel ?
  • Est-ce que le taux de présence dans les appels n’est pas bon ?

Et en fait, il me suffisait juste, chaque matin, de regarder ce chiffre, de regarder le chiffre sur les 7 derniers jours, et de me dire :

« Ok, c’est quoi mon focus ? »

C’était assez perturbant dans mon mindset, parce qu’en faisant ça, je me suis retrouvé à arriver à 400 000 euros par mois en travaillant 2 heures par jour.

Du coup, j’avais mon esprit qui était perdu, qui avait envie de recréer d’autres trucs, qui se disait mais putain, ça ne peut pas être aussi simple en fait. 

Tu ne peux pas gagner autant d’argent et que ce soit aussi simple. Parce qu’on est tellement entraîné à se dire :

« Putain, mais ça ne peut pas être aussi simple. Il faut que je travaille dur pour gagner beaucoup d’argent. Il faut que je mette en place plus de choses pour gagner beaucoup d’argent. »

Du coup, après, j’ai commencé à me re-defocus parce que je pense qu’il y a une partie de moi qui n’acceptait pas les 500 000 euros par mois.

C’est marrant, on a fait 3 mois où on était 470 000, 495 000, on a fait un autre mois à 488 000. On n’a jamais atteint la barre des 500 000, et je suis sûr que c’est mon mindset.

Et du coup, derrière, j’ai commencé un peu à saboter le truc, et apporter de la complexité, à diversifier les choses, à oublier ce que j’enseigne moi-même.

Ce qui fait qu’on a commencé à devoir gérer beaucoup plus de problèmes dans l’entreprise et on s’est retrouvé finalement à descendre et à re-stagner entre 200 000 et 350 000 euros par mois.

Et il y a 3 mois, j’ai pris la décision :

« Ok, plus qu’un seul putain de produit, et un seul Funnel. »

Et depuis, pareil, on a re-scalé, on est repassé à un autre niveau en se focalisant sur un seul produit. Et l’entreprise est beaucoup plus simple, on a beaucoup moins de gens à manager. On a des systèmes qui sont beaucoup plus en place, et beaucoup plus ordonnés.

Ce que j’adore, c’est que souvent les clients qui ont plus de résultats avec nous, on ne leur a rien appris. On ne leur a pas appris à faire mieux. On leur a juste appris à faire moins et on les a obligés à faire moins, et juste se focaliser sur le truc qui marche. 

Et dès qu’ils viennent nous dire :

« Ah on a une nouvelle idée ».

Non ! Tu restes sur ce que tu fais et tu vas optimiser ce que tu fais. 

Mais vous savez quoi ? C’est chiant d’optimiser ce que tu fais, c’est beaucoup moins sexy que la dopamine de créer quelque chose de nouveau.

C’est beaucoup moins sexy de créer un nouveau projet et de laisser aller le côté créatif. Vous avez besoin de cette part créative. Je ne suis pas du tout en train de vous dire de devenir un robot. 

  1. Système number one.

Par contre, vous devez arriver à mettre en place une stratégie qui vous permet de mettre votre créativité au service de votre système number one.

Ce que j’appelle le système number one, c’est un système sur lequel vous avez :

  • Une offre.
  • Un avatar.
  • Un tunnel de vente.
  • Un système de livraison scalabe.

Et vous devez arriver à trouver une manière, et c’est là l’enjeu, de mettre en place cette créativité à l’intérieur.

Mettre en place du jeu, du fun à l’intérieur, ou alors aller créer un tout autre business. Mais en tout cas, vous ne voulez pas venir ajouter des trucs dans ce business.

C’est exactement comme le chef, il a le plat parfait, l’assaisonnement est parfait. Il se dit :

« Tiens, je testerais bien une épice supplémentaire. »

Il ajoute une épice, il veut faire mieux, et en fait ça nique tout. Voilà ce dont vous avez besoin pour une croissance saine, prédictible et rapide. 

  • Vous avez besoin de système. Vous avez besoin d’une entreprise organisée avec des systèmes dans lesquels les informations et la manière de faire chaque chose est ordonnée et organisée. Vous avez premièrement besoin de ça.
  • Vous avez, deuxièmement, besoin d’un tableau de bord, qui vous permet de piloter les chiffres et de savoir où vous en êtes, d’arrêter de naviguer à vue, et d’arrêter de prendre des décisions avec vos émotions.

Il y a quelques jours, j’ai eu une discussion avec une des coachs de mon équipe. Elle me dit : 

« Oui, mais tu sais Julien, on a cette cliente-là, elle n’a pas les résultats qu’elle veut. Je pense qu’elle devrait écouter son intuition. »

Je lui dis :

« Putain, mais non ! Aide-la à regarder ses putains de nombres, ses putains de chiffres. Parce que son intuition, ce n’est pas son intuition, ce sont les émotions. »

L’intuition, tu y accèdes que lorsque :

  •  tu es dans un état centré, 
  • que lorsque tu es dans un état inspiré, 
  • que quand tu es dans un état calme. 

Et souvent ce qui se passe quand tu n’as pas de visibilité, quand tu ne vois pas tes chiffres, quand tu n’es pas clair sur tes chiffres, tu as plus accès l’anxiété et une émotion basée sur : 

  • l’impatience, 
  • l’insécurité 
  • et le besoin d’aller faire vite, très rapidement, 

Et ça te fait prendre de mauvaises décisions, ça te fait faire plus, ça te met dans ce rouleau infernal où tu crois que tu dois faire plus. Mais ça ne marche pas comme ça. Enfin, ça marche comme ça. Mais ce n’est pas comme ça que tu vas aller au niveau d’après. 

Voilà les 3 phrases pour créer quelque chose de stable, avoir une croissance saine et puissante.

  

J’aimerais sincèrement te remercier de m’avoir rejoint et de m’avoir écouté aujourd’hui. J’espère sincèrement que ce que j’ai pu partager avec toi aujourd’hui a pu réellement t’aider. Et va surtout t’aider à créer un business qui génère des millions tout en servant les autres et en créant la vie de tes rêves.

Cet épisode t’a aidé aujourd’hui, alors assures-toi de le partager avec quelqu’un d’autre qui en a besoin. 

Cette mission de créer un monde dans lequel les coachs et les entrepreneurs impactent le monde, tout en créant la vie de leur rêve, ne pourra être atteint que lorsque nous partageons avec les autres ce qui nous a aidé.

Je t’invite à le partager dès maintenant.

Encore merci.

On se retrouve très bientôt pour un prochain épisode.

Tchao !