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Épisode #94 | Si tu passes à l’action mais que tu n’as pas les résultats que tu veux dans ton business, écoute ce podcast

Dans un monde où la conformité est la norme. Où avoir de l’ambition, se développer personnellement et gagner beaucoup d’argent est encore jugé. 

La grande question est celle-ci. 

Comment des entrepreneurs et des coachs comme nous, qui transformons la vie de nos clients. Qui ne peuvent pas et qui ne veulent pas choisir entre le sens et l’argent, entre l’impact et la liberté, entre la vie de nos rêves et faire une différence dans la vie de milliers de clients. 

Comment pouvons-nous amener nos entreprises à générer des millions sans sacrifier notre authenticité, notre intégrité et ce qui est vraiment important pour nous. 

Mon nom est Julien MUSY

Bienvenue chez No Limit Impact.

 

Bienvenue dans ce nouveau podcast dans lequel j’aimerais te parler d’une révélation que j’ai eue hier, suite à la lecture d’un livre qui s’appelle Essentialism.

 

Essentialism.

Si aujourd’hui ça t’arrive d’avoir l’impression peut-être que tu pars un peu dans tous les sens, tu as beaucoup de projets, tu agis beaucoup, tu passes beaucoup à l’action. Ces actions ne produisent peut-être pas les résultats que tu veux. À ce moment-là, ce podcast est vraiment ce qui te faut, puisque Essentialism est exactement la solution à ça. 

J’ai lu en fait le livre en entier hier. C’est la troisième fois que je le lis. À chaque fois qu’on me demande, « C’est quoi les 5 livres les plus impactant que tu aies lu ? » Ça fait partie des 5 livres que j’ai relus encore et encore.

Ça fait un mois, même peut-être deux mois, que je suis dans une période où le business avance, tout avance, tous mes business sont en croissance, les résultats sont plutôt cool. Je n’ai pas de raison que ça n’aille pas, mais c’est comme s’il y avait un conflit un peu en moi.

« Putain, mais c’est quoi vraiment le truc ? »

C’est comme si j’avais toute cette demande qui m’arrivait. Je ne savais pas lesquels étaient les plus importants.

Dans ce livre, Essentialism, l’auteur parle d’une idée qui m’a beaucoup marquée, qui est l’idée de priorité. 

 

L’idée de priorité.

En fait, l’étymologie du mot priorité, c’est:

« la chose la plus importante. »

Et ce qui est très intéressant c’est que dans cette étymologie, jusque dans les années 1700, le mot priorité était au singulier. Le pluriel de priorité n’existait pas. 

Et en fait, ce qui s’est passé c’est que durant ces 300 dernières années, comme notre vie est de plus en plus exigeante, on a commencé à créer un pluriel pour prioriser. Mais en fait, priorité au pluriel n’a pas de sens. 

Le mot priorité vient vraiment de l’essence de l’idée. Quelle est la chose la plus importante ?


Connaître ses priorités.

Si je te demande aujourd’hui, c’est quoi la chose la plus importante ? 

Quelle est la plus grande contribution que tu puisses effectuer avec ton temps ? 

Il y a de grandes chances que tu ne saches pas répondre, et je te rassure puisque j’étais incapable de répondre hier soir. 

Je me suis dit, putain, c’est quoi ma plus grande contribution, je sais que je suis capable de faire de très bon marketing, mais moins bon pour la vente. Je peux tout faire dans l’entreprise.

Je sais que peu importe ce que je fais dans l’entreprise, que je mette mon focus sur le marketing, ça va accélérer. Que je mette le focus sur la vente, ça va accélérer. Que je le mette sur la livraison, ça va accélérer. 

Et voilà, donc j’étais dans ce truc. J’ai toutes ces opportunités, j’ai toutes ces choses qui arrivent, j’ai toutes ces demandes, j’ai tous ces gens qui veulent travailler avec moi, que ce soit en tant que client, que ce soit en tant qu’associé. Comment je fais le tri parmi tout ça ? Et comment j’identifie ce que j’ai vraiment envie de faire en 2021. Parce qu’il y a une citation de Bill Gates qui dit:

« success is a bad teacher. »

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que le succès est un mauvais enseignant, dans le sens où le succès va faire que tu attires de plus en plus d’opportunités. Et parmi ces opportunités, tu ne peux pas forcément tout prendre.

Comme tu ne peux pas tout prendre, tu vas avoir cette tendance à avoir cette fear of missing out, cette peur de passer à côté. Ce qui fait que tu vas tout prendre et en fait ton succès va t’emmener plus tard à l’échec, parce que tu n’as su prioriser.

 

Être minimaliste. 

J’ai cette approche assez minimaliste dans ma vie. C’est-à-dire que ma vie tient dans deux valises et un sac. Et en fait un truc qui m’a vraiment aidé à être minimaliste dans ma vie, c’est cette idée de Marie Kondo qui dit que quand tu prends un objet, tu as tendance à te dire :

« Est-ce que je le mettrais un jour ? Est-ce que je m’en servirais un jour ? »  

Et c’est la question inconsciente ou consciente que tu as tendance à te poser. 

Et cette question consciente ou inconsciente de est-ce que je le mettrai un jour ? Elle intrigue forcément ta peur du manque et il y a de grandes chances que tu répondes oui. 

Donc ça n’a pas vraiment de sens de te poser cette question, du coup, grâce au conseil de Marie Kondo, j’ai commencé à me demander :

« Est-ce que cet objet m’apporte de la joie ? » 

Ca m’a fait comprendre que l’on entasse plein de trucs et ça n’a pas de sens pour nous. Et je pense que ça m’a permis de réduire ma vie à deux valises et demi. Je suis persuadé que je peux encore faire mieux. 

Dans le livre essentialism, Greg McKeown prend cette même analogie, qui est qu’en général, la question qu’on va se poser quand on a un projet:

« Est-ce que j’ai le temps et l’énergie pour faire cette chose. » 

Et la réponse est généralement « Oui. » Parce qu’on peut toujours trouver ce temps et cette énergie. 

Mais se poser cette question, c’est un peu comme se poser, est-ce que je le mettrais un jour en fait ? C’est comme si tu n’avais pas le choix de dire « Non » à ces projets. 

La question qu’il nous invite à se poser à la place, c’est : 

“Est-ce que cette chose, ce projet, cette action, est la chose la plus importante que je puisse faire avec mon temps et mes ressources maintenant ? “

C’est une question profonde. C’est une question que je t’invite à noter, et avoir constamment autour de toi. 

Et il explique que si la réponse n’est pas un « Oui définitif », alors si tu veux devenir un essentialiste, tu as besoin de refuser la demande. 

Ça amène justement à avoir un peu toutes les peurs de manque qu’on a, dans lequel on n’est pas dans l’abondance parce qu’on a peur de passer à côté en fait. Et finalement cette peur de passer à côté fait qu’on se retrouve à faire plein de choses qui ne sont pas la contribution la plus importante qu’on puisse faire.

Au final, on n’a pas le succès qu’on voudrait, on n’a surtout pas la vie qu’on veut, ce qui fait qu’on va être de plus en plus dans ce manque. 

Et je trouve ça très intéressant puisque le but d’être un essentialiste, ce n’est pas d’être minimaliste. Pour l’idée, être minimaliste ce n’est pas focus on the one thing, mais juste d’être focus on THE thing. 

L’idée derrière ça, c’est que le but d’être essentialiste c’est vivre par design et non pas par défaut. 

C’est intéressant, quand tu commences à explorer ce concept, et c’est un livre que je relis pour la troisième fois. J’ai hâte de le relire, parce que je sais qu’à chaque fois, je le comprends à un autre niveau. C’est dingue en fait, à quel point 80% de notre vie est plus par défaut, plutôt que par design. Et j’ai envie de pouvoir me dire:

« Wow, la vie que je mène est créée par design, les projets que je mène sont faits par design, pas par défaut, pas par manque, pas parce que j’ai peur de ne pas y arriver ni parce que j’ai peur de ne pas atteindre quelque chose. Mais parce que je l’ai réellement choisi, et parce que c’est la chose qui m’inspire le plus aujourd’hui. » 

J’ai envie de pouvoir me dire ça et je me rends compte à quel point ça peut être compliqué d’identifier cette chose. Et à quel point ça demande d’aller chercher des insécurités, des peurs, des trucs comme ça. 

Et j’adore cette idée qu’il évoque dans le livre.

 

Si tu ne priorises pas ta vie, quelqu’un d’autre le fera.

Je trouve ça dingue, de se rendre compte à quel point, plein de fois, on dit oui parce que les autres nous le demandent. Et du coup, on finit par vivre la vie de quelqu’un d’autre. La vie que quelqu’un a priorisé pour nous au lieu de vivre la nôtre. 

Honnêtement, si c’est un livre que tu n’as pas lu, je t’invite vraiment à le lire, puisqu’honnêtement, c’est un des 5 livres que je te recommande le plus. C’est le livre qui me fait le plus me remettre en question. 

Les autres livres me font ouvrir des possibilités, me font avoir de nouvelles idées, me font découvrir de nouvelles stratégies ou implémenter de nouvelles stratégies. Mais celui de mes 5 livres favoris où à chaque fois je me dis :

« Putain, qu’est-ce qu’il me fait réfléchir, et il me fait remettre en question ma vie. »

Et Je trouve ça hyper important, hyper intéressant.


Si tu ne pouvais faire qu’une chose aujourd’hui, avec ta vie, qu’est-ce que ce serait ? 

Il y a une question qu’il pose, à un moment donné dans le livre.

« If you could do only one thing with your life right now, what would you do ? Si tu ne pouvais faire qu’une chose aujourd’hui, avec ta vie, qu’est-ce que ce serait ? »  

Et je crois que je n’ai pas dormi à cause de cette question. J’ai lu le livre, hier entre 20 heures et 2 heures, et en fait, je me suis réveillé à 3 heures et demi, parce que j’avais plein d’idées. J’avais plein d’idées dans tous les sens. Et je n’avais pas cette idée qui répondait à cette question

« If you could do only one thing with your life right now, what would you do ? » 

C’est une question profonde, c’est une question hyper intéressante à te poser.

« Si tu ne pouvais faire qu’une chose aujourd’hui, avec ta vie, qu’est-ce que ce serait ? »

Et ce qui m’a un peu bloqué dans cette question, je pense, c’est qu’elle m’a beaucoup fait réfléchir. C’est cette idée, c’est impossible de répondre à ce que tu veux faire de toute ta vie, en fait tu n’en sais rien. Par contre, tu peux peut-être répondre à la question, quelle est la chose la plus importante que tu puisses faire cette semaine ? Ou quelle est la chose la plus importante que tu puisses faire ce mois-ci ?

Pour ma part, j’ai répondu que la chose la plus importante que je puisse faire ce mois-ci, c’est organiser :

« Comment je peux faire passer une boîte de 0 à 1 million ? Le structurer le plus possible, même si j’ai déjà fait un gros travail à ce niveau-là. » 

Ce travail ne me suffit pas encore et je sais que je peux encore aller à un autre niveau, pour permettre à mes clients, à mes associés, à mes équipes de rendre ce chemin encore plus simple et inévitable. 

 

Conclusion.

Je pense que la conclusion de ce podcast, c’est, est-ce qu’aujourd’hui, tu as l’impression que tu es focus sur une chose. Est ce que tu es hyper clair sur la chose que tu puisses faire cette semaine, ce mois-ci ? 

Et si la réponse est non, commence à te poser cette question. Plutôt que de te dire, est-ce que j’ai le temps ? Est-ce que je peux faire ça? Est-ce que je vais faire ça ?

Dis toi plutôt: Est-ce que cette activité est la chose la plus importante que je puisse faire avec mon temps et mes ressources aujourd’hui, cette semaine, ce mois-ci ? 

Et deuxièmement

« If you could do only one thing with your life right now, what would you do ? »  

Je pense que si tu te poses ces deux questions, tu auras énormément rentabilisé le temps que tu as passé à écouter ce podcast. 

Voilà pour aujourd’hui, j’espère que ce podcast t’a plu. Je t’invite à laisser une review sur le podcast si tu ne l’as pas encore fait. Ça vaut beaucoup pour moi, c’est ce qui permet de toucher plus de monde.

Je te dis à très vite pour un prochain épisode. Tchao. 

 

J’aimerais sincèrement te remercier de m’avoir rejoint et de m’avoir écouté aujourd’hui. 

J’espère sincèrement que ce que j’ai pu partager avec toi aujourd’hui a pu réellement t’aider. Et va surtout t’aider à créer un business qui génère des millions tout en servant les autres et en créant la vie de tes rêves. 

Cet épisode t’a aidé aujourd’hui, alors assures-toi de le partager avec quelqu’un d’autre qui en a besoin. 

Cette mission de créer un monde dans lequel les coachs et les entrepreneurs impactent le monde, tout en créant la vie de leur rêve, ne pourra être atteint que lorsque nous partageons avec les autres ce qui nous a aidé. 

Je t’invite à le partager dès maintenant. 

Encore merci. 

On se retrouve très bientôt pour un prochain épisode. 

Tchao !